L’équipe-type, et aussi les coiffeurs

Des quatre cavités de la planète, on a décidé de créer ce blog pour partager notre amour du football et nos expériences inédites depuis des contrées parfois surprenantes mais toujours joueuses. Parce qu’il faut savoir que le ballon n’est pas toujours rond, qu’il est même parfois ovale, presque carré, et même parfois inexistant. Mais le foot, lui, ne disparaît jamais. Ce n’est pas seulement un blog de sport que nous voulons créer, mais une magazine sociétal, traveler, et culturel. Voici notre équipe :

Dans les barres : Gabriel Blondel 

Il a débarqué en Jordanie avec un maillot au scapulaire sans parler 2 mots. 3 heures après il balançait des « كرة القدم » à tout va. Il a pas peur le Gabriel ! Faut dire que quand on est supporter de Bordeaux, le désert on connaît. Et quand on a une culture ballon rond comme la sienne, le désert, on a de quoi le remplir ! 

Devant la surface : Victorien Fragne 

En partant au Canada, il était sûr de pas croiser plus d’un type meilleur que lui à l’hectare. La facilité c’est son fort puisque depuis 2002 ce doit être le seul type de La Rochelle à supporter l’olympique lyonnais. Mais malgré ses carences en terme de confiance, il ne souffre d’aucune concurrence en terme rédactionnel.

Dans le rond central : Jules Guisset 

Des tanches et des peintres venus du Brésil pour inonder la ligue 1, on en a vu presque autant qu’on boit de bières devant un match de national. Mais des poissons qui font le chemin en sens inverse, ça, c’est plutôt rare. Alors quand Jules Guisset est arrivé au Brésil, bien loin d’être l’alter ego d’un Neymar, c’est plutôt en désaltère ego d’un Brandao qui s’est transformé. Fidèle au poste, quelque caïpirinhas plus tard, il offrait la coupe de la ligue au Sao Paolo Futbol Club.

Dans les barres adverses : Théo Mazars 

Aller se cacher en Amazonie le temps que les choses se tassent c’est plus un secret, c’est même un lieux commun. Alors ce soir de manita, quand il rentrait chez lui avec son maillot vert bafoué sur le dos, Théo Mazars a pris ses billets pour l’Equateur puis pour l’Indonésie. On a beau avoir de l’espoir, quand on supporte St-Étienne, le vert est dans le fruit.